ou comment se prendre pour un politicien...

Le reflet de l'idéologie (sociale, politique, nationale) du moment doit être représentatif de l'identité nationale, et ainsi même dans un pays tel que le notre, un pays qui perd ses repères, le débat ne peut s'orienter que vers une définition changeante de l'identité. (l'idéologie commune évoluant chaque seconde, chaque minute...) Autrement dit, le débat n'a pas lieu d'être et par ailleurs, rien ne peut justifier la démarche vers laquelle le gouvernement actuel s'est lancé, plein d'entrain et prompt aux polémiques, dans le sens où le résultat du débat finalement sera incapable de peser dans la dimension réelle et concrète de la vie sociale.


et comment s'insurger seul et pour personne
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# Posté le vendredi 05 février 2010 15:31

Modifié le mercredi 10 février 2010 05:58

exaltation

exaltation
EXALTATION
L'agonie, engloutie dans le flou de la nuit,
Rampait avec fougue jusqu'où l'espoir s'enfuit ;
L'esprit ordonne une évasion, veut s'indigner,
Quand le coeur exige une nouvelle saignée.
Et dans la fièvre de la passion les deux corps
Entremelés s'arrachaient à l'envie d'éclore.
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# Posté le mardi 02 février 2010 14:35

Les confessions d'un coeur éteind


Les rivières, un temps, étaient vides.
Tu l'auras compris avec l'age,
Il faut remplir son pourcentage,
Et ce peu importe le fluide

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# Posté le lundi 04 janvier 2010 13:15

Modifié le mercredi 10 février 2010 05:58

Peut-être quoique je ne m'en souviendrais jamais ainsi ! Mais enfin ! Tanpis et peu importe
C'est comme la musique, quelque chose qui vous traverse, vous aggripe et vous regurgite !
aaah misère d'Homme. MONDE MONDE ! Hurle donc à mon oreille que je t'entende.
Que j'ose user ta voix.

# Posté le mercredi 23 décembre 2009 17:13

Modifié le jeudi 24 décembre 2009 10:45

Le monde est un grand fossé où chacun s'amuse à jetter ses ordures. Le monde ne m'amuse plus.

# Posté le samedi 12 décembre 2009 14:49



Ce sont les mots qui restent, noués,
Seule "injustice" daigne jaillir.
Ce sont les mots qui restent, choqués,
Uniques maîtres des souvenirs.

Dans le tumulte de cet effroi
S'enfuient les cris et pleurs déchirants.
Plus aucun corps ne trouve sa voix ;
Et on accuse l'incohérent.

Les phrases sont heurtées par les sanglots
Qui nous attaquent au rythme des mots
Comme le ferraient de faibles flots
Si les vents avaient brusqué leurs eaux.

La douleur a assomé la vie,
Et étouffé la moindre raison.
Les pensées se brisent et aujourd'hui
Veulent s'indigner de cet affront.

Mais nos mots sont encore en exil,
Etranglés dans le flou d'une vie,
Perdus dans un autre espoir stérile.
Loins de l'entaille de l'infini.
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# Posté le jeudi 19 novembre 2009 15:12

La colère viole toutes les pensées. Ami,
N'essaie pas de traverser la vie
Elle engloutirait tout, même ce dont tu ris.
Renverse la. Et brise tes espoirs ici.


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# Posté le mardi 03 novembre 2009 14:46

Modifié le jeudi 19 novembre 2009 15:19

A tous ces mots restés dans l'encrier.


L'enfance perdue est rattrapée dans l'adolescence. L'adolescence perdue serra peut-être récupérée.
La musique, l'amour, la colère, inutilités de ce monde, racommodent les blessures pourtant précieuses.


Le monde est vide de sens, emplit de colère, animé par l'espoir et l'illusoire, ravagé par la Haine et l'Amour. Le monde est vieux et las.

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# Posté le dimanche 04 octobre 2009 11:47

La Traversée

La Traversée
Leurs pas sonnent faux dans le quartier fatigué.
De ces pavés, trop durs pour ses chaussures usées,
Jusqu'à ces infâmes gouttelettes de pluie,
Je sens venir la violence ; prête pour lui.

A la droite de l'escalier, un parc pour enfants.
A l'intérieur, des couples, quelques habitants,
Un ami punk, et bien sûr des jeux en plastique
Régulièrement victimes de jets de briques.

Midi. L'ombre a bougé et il n'y a plus d'eau.
Le parc est envahi par des bandes d'ados,
J'aurais aimé moins de vent, mais enfin...
Il est toujours là, pinceaux et crayons en main.

Le ton moqueur des voix s'accentue, des accents
-je ne veux savoir lesquels- deviennent criants.
C'est donc bien l'heure de dire adieu au courage,
Debout et me voilà dans le train (des nuages...).

Lâches, les paysages s'enfuient sous mes yeux.
Quelques arbres ne peuvent courir, car trop vieux,
Et vont se cacher derrière des HLM,
Contents, forcément, de leur cruel stratagème.

Bien sûr j'essaye de continuer à les chercher
Mais la chose molle dans mon corps s'est fachée ;
Peut-être aurais-je du rester. Je ne sais pas.
Enfin. Je peux rentrer oublier tout cela.
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# Posté le jeudi 06 août 2009 18:35

Sentir l'émotion et l'apprivoiser
La laisser entrer, la laisser envahir
Sentir et laisser monter, monter,
monter encore. La contrôler.
La laisser monter toujours, sentir,
Et contrôler
Pour qu'elle n'envahisse pas entièrement et finisse par conduire le jeu elle-même
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# Posté le mercredi 05 août 2009 14:12