La colère viole toutes les pensées. Ami,
N'essaie pas de traverser la vie
Elle engloutirait tout, même ce dont tu ris.
Renverse la. Et brise tes espoirs ici.


[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 03 novembre 2009 14:46

A tous ces mots restés dans l'encrier.


L'enfance perdue est rattrapée dans l'adolescence. L'adolescence perdue serra peut-être récupérée.
La musique, l'amour, la colère, inutilités de ce monde, racommodent les blessures pourtant précieuses.


Le monde est vide de sens, emplit de colère, animé par l'espoir et l'illusoire, ravagé par la Haine et l'Amour. Le monde est vieux et las.

[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 04 octobre 2009 11:47

La Traversée

La Traversée
Leurs pas sonnent faux dans le quartier fatigué.
De ces pavés, trop durs pour ses chaussures usées,
Jusqu'à ces infâmes gouttelettes de pluie,
Je sens venir la violence ; prête pour lui.

A la droite de l'escalier, un parc pour enfants.
A l'intérieur, des couples, quelques habitants,
Un ami punk, et bien sûr des jeux en plastique
Régulièrement victimes de jets de briques.

Midi. L'ombre a bougé et il n'y a plus d'eau.
Le parc est envahi par des bandes d'ados,
J'aurais aimé moins de vent, mais enfin...
Il est toujours là, pinceaux et crayons en main.

Le ton moqueur des voix s'accentue, des accents
-je ne veux savoir lesquels- deviennent criants.
C'est donc bien l'heure de dire adieu au courage,
Debout et me voilà dans le train (des nuages...).

Lâches, les paysages s'enfuient sous mes yeux.
Quelques arbres ne peuvent courir, car trop vieux,
Et vont se cacher derrière des HLM,
Contents, forcément, de leur cruel stratagème.

Bien sûr j'essaye de continuer à les chercher
Mais la chose molle dans mon corps s'est fachée ;
Peut-être aurais-je du rester. Je ne sais pas.
Enfin. Je peux rentrer oublier tout cela.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 06 août 2009 18:35

Sentir l'émotion et l'apprivoiser
La laisser entrer, la laisser envahir
Sentir et laisser monter, monter,
monter encore. La contrôler.
La laisser monter toujours, sentir,
Et contrôler
Pour qu'elle n'envahisse pas entièrement et finisse par conduire le jeu elle-même
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 05 août 2009 14:12

Les Hommes s'élèvent et retombent.

Merci faut-il dire.
De rien est proscrit.
Je m'en vais.
alors au revoir diront-il.

Change need new faces. Good luck.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 31 mai 2009 14:43

Modifié le lundi 01 juin 2009 11:04






C'est fini








Et rien ne sera plus comme avant.



alors bossons
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 22 juillet 2009 14:31

Modifié le mercredi 22 juillet 2009 14:44

Etre libre n'est pas une chose concevable dans la société humaine, en avoir l'impression l'est un peu plus. Quelques fois certaines atmosphères semblent refletter l'égalité et une odeur de justice, il n'en est rien, tout cela est faux. On peine à accepter que l'hypocrisie et le mensonge sont les maîtres de notre monde, et pourtant.
Des démagogues habiles et habitués s'efforcent d'étouffer la vérité sous d'éloquents discours et une réplique de ce qu'ils nomment "l'amour"qui n'existe que pour quelques coeurs entrainés à se cacher. Certains pour ne pas se sentir pleinement responsables de leur décadence ou n'avoir l'impression de vivre pour rien, s'inventent un être suprême en qui ils pourraient croire et avoir confiance, et s'amusent à le nommer. Allah, dieu, yavé. Abrités par le désir de satisfaire leur orgueil, des millions d'âmes errent au milieu d'une clairière d'ambition et tentent d'obtenir des résultats. En vain.
Les Hommes qui espèrent sont voués à l'échec.




Comme disait notre ami Camus, l'espoir fait vivre, mais l'espoir détruit les Hommes

# Posté le samedi 06 juin 2009 10:15

Modifié le samedi 06 juin 2009 10:36

Mon chien est l'Homme le plus sincère que je n'ai jamais rencontré.
Les gens sont superficiels. Les gens trop pressés m'énervent.
J'aurais du voir un psy. Il est trop tard maintenant.
La plupart des trucs dans ma chambre sont inutiles.
La musique me cogne dans le coeur. La musique a une étrange force.
Je veux passer mes journées assise dans un coin, au milieu d'une grande ville.
La france m'exaspère. La france me répugne. La france censure.
La vie est dégueulasse, la vie est une merde. La vie tue.
Je veux crever. Je veux crever pour quelque chose. Mourir contre la discrimination.
Les ados me désespèrent. Je dois me désespérer moi même probablement.
Plus de la moitié des adultes me frustrent et m'irritent intérieurement.
Les enfants me font pitié. Mais les enfants ne sont presque pas hypocrites.
Je ne supporte pas plus de 2h de cours pas jour. Je hais les cours.
La souffrance est quelque chose de très intéressant à étudier.
Les profs d'histoire ne parlent jamais des homos déportés. Les profs ont peur.
Le rectorat refuse que les associations homos viennent témoigner.
Le gouvernement est écoeurant.


-2008

# Posté le samedi 13 juin 2009 07:21

Il y avait un peu de soleil, assez peu de vent, partout feuillages et écorces se confondaient sur un fond bleu quelque peu blanchâtre. Des visages pâles affichaient un léger sourire et flirtaient même parfois avec la joie. Il y avait surtout beaucoup de souffrance ; les corps s'affrontaient sans espoir, des paroles jetées sans pitié dans l'air se livraient à des faces à faces divers et variés. Il y avait deux-trois esprits qui, dans une confusion totale, s'insurgeaient face à trop d'ignorance et de crédulité, et qui sans perdre le temps de risquer une quelconque transition, tentaient de comprendre comment la parole divine arrivait à ôter à l'esprit de certains humains l'objectivité d'une réflexion qui finissait par devenir inexistante chez ces spécimens.
Au fond d'un couloir du bâtiment trop coloré, un amas de pensées attendait la fin de la journée qui commençait. Soutenu par des sons mélodieux et continus qu'émettait un mp3, l'amas de pensées fini par se lever avant de se trainer jusqu'à l'entrée d'une salle où étaient déjà entassés quelques uns de ses confrères. Par le coup d'oeil assoifé de liberté qu'il lança au travers de la fenêtre on apercevait encore quelques rayons qui n'éclairaient plus que précipitation et découragement. L'atmosphère devint plus lourde lorsque la haine, l'air désinvolte mais plutôt bien habillée, vint s'asseoir à ses côtés.
Après deux tours complets effectués par cette aiguille qui s'amusait à tourner continuellement, à chaque instant fixée par de petits yeux avides, ce fut au tour de l'idéologie de venir distraire notre amas de pensées. L'éloquente danse des mots que les deux esprits avaient entrepris d'écouter étourdissait chaque concept de l'adversaire et renforçait la confiance, rarement accordée aveuglement ou inutilement. Les paroles échangées effleuraient l'incompréhension, qui prennait place aux côtés de la discussion révoltée et flottait au beau milieu d'un océan hostile emplit de mensonges, d'hypocrisie et de stéréotypes qu'il fallait s'efforcer de couler afin de mieux les noyer.
Les fragments de discours démagogues s'échappaient de la bouche d'un sot pensant pouvoir convaincre l'esprit d'un calme et d'un réfléchi extraordinaire en face de lui qui, à peine sa théorie attaquée, avait déjà retrouvé une repartie adaptée à l'arme de l'adversaire qui, dépourvu d'arguments, finissait toujours par être réduit au silence et devait se rendre à l'évidence ; l'égalité et la justice triompheraient.
Et à l'extérieur, hostile à une quelconque approche de l'habituelle tâche jaune du midi, qui gâchait toute la beautée d'une surface qui pourtant aurait pu être lisse et pure sans un tel cannular, l'écume des cieux repoussait chaque petit rayon imposteur qui tentait de transpercer le secret d'une telle homogéinité.
Tout en peuplant sa solitude, le rêve sur pattes était repartit poursuivre son voyage à travers les idées et la liberté. Il travaillait maintenant sur le contraste entre la réalité avouée dans les débats publics et la réalité que presque tous s'efforçaient de dissimuler sous plusieures couches de mots trompeurs. Les deux pupilles vertes restées à l'abri de la tentation suivaient la progression de la liberté au dehors et permettaient par ce processus à la pensée de s'amplifier et à l'idéologie de se forger au son du discours engagé et véridique.
Au travers de l'atmosphère estivale, la voix tranchait l'air en lambeaux et se distribuait à une paire d'oreilles inscouciantes à la recherche éternelle de la vérité, de la justice et de liberté.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 22 mai 2009 13:45

Modifié le lundi 20 juillet 2009 14:58

i wish i was a punk rocker

Le train grinçait plein de l'angoisse de leur vie
Et mettait fin au rêve qu'ils avaient suivi
Depuis l'aube jusqu'à présent. Et maintenant?
7 heure et demi ; le train écorche le vent.

Dans l'espoir d'une vie meilleure ils tentent en vain
De rallonger leur rêve du petit matin.
Ils ne parviendront qu'à se plomber le moral ;
Ils espèrent plus qu'ils ne rêvent, et l'espoir fait mal.

Le monde aurait pu se réveiller ce matin,
Et les SDF se lever avec leur faim.
J'aurais pu m'obliger à courir pour finir
Etalée comme une merde au sol ; ou partir.

Ils auraient pu sortir pour casser du pédé,
Nous balaNcer contre les murs pour s'éclater,
Voler les SDF pour un bedo roulé ;
Mais le monde s'était contenté d'insulter.



pas grand chose à faire en cours de maths
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 05 avril 2009 07:46

Modifié le mercredi 08 avril 2009 11:26